|
Didacticiel: contraction de
didactique et de logiciel - logiciel conçu pour l'enseignement assisté par
ordinateur
Larousse Encyclopédique Universel, édition 1998/2000. Un peu prétentieux,
mais les informations ci dessous vous aideront à apprécier le château et le
travail de l'Equipe. (le webmaster)
|
Sur cette page, des
explications complètes sur:L
|
|
|
|
AL'Equipe
 |
Depuis 10 ans,
l'Equipe de Recherches et Restauration du Cheylard d'Aujac, a initié un programme de valorisation scientifique, culturelle, économique et touristique sur le patrimoine architectural de la haute vallée de la Cèze. Fondée sur les résultats de recherches historiques, cette action a pour objectif de sauvegarder le
château et le hameau du Cheylard d'Aujac, par l'ouverture aux visiteurs, la création d'emplois et des travaux de restauration. Par extension, cette dynamique concerne tout le
patrimoine de la haute vallée de la Cèze ou Cezarencha, de Saint-Ambroix à
Villefort.
|
Haut de page
BLa
Cezarencha, une vallée carrefour
| La haute vallée de la Cèze se situe en Cévennes sur la pointe nord de l'actuel département du Gard, au carrefour de la Lozère et de
l'Ardèche. Au Moyen Âge, elle se divise entre trois diocèses et vit sous l'influence de trois évêchés Uzès,
Mende et Viviers. La vallée s'inscrit dans un quadrilatère défini au sud par Saint-Ambroix, au nord par
Villefort, à l'ouest par Génolhac, à l'est par Les Vans. La rivière de Cèze prend sa source en amont du village de Saint-André de Capcèze et se jette dans le Rhône après
Bagnols.
|

|
La haute vallée de la Cèze est identifiée dans les chartes sous le nom de Cezarencha dès le
XIIIe siècle.Les habitants obtiennent leur propre charte de franchises, disposent de leurs poids et mesures spécifiques. A ces particularités juridiques et économiques, s'ajoute l'atout d'un chemin
"itinere publics" prenant le nom de la vallée - "itinere
Cezarencha". Le Massif Central reste jusqu'au XIVe siècle un itinéraire de circulation privilégié. |
|
Encaissée sur les premiers kilomètres, la haute Cèze dispose ensuite d'un espace large et ouvert. Cette position de zone de croisement et de marge a longtemps exclu la vallée de la Cèze des recherches historiques. Au
XIXe siècle, les érudits locaux, regroupés au sein des Sociétés Savantes et Littéraires, sont centrés sur Nîmes, Alès, Mende, Viviers et n'explorent pas l'inconnu des terres de
montagne.
|
 |
|

|
|
Cet axe est en concurrence avec le couloir rhodanien, partagé entre le Royaume de France et
l'Empire Germanique. A partir
de Villefort, plusieurs possibilités de chemins s'offrent au voyageur, vers les Vans,
Saint-Ambroix ou Alès. Favorisée par l'existence d'une voie de circulation spécifique, la haute vallée de la Cèze développe un réseau
castral dès le XIe siècle. Au XIIIe siècle, l'ensemble de ces fortifications est en place et les textes laissent apparaître une moyenne d'un château tous les trois kilomètres, du sud au nord: Saint-Ambroix,
Montalet, Robiac, Castillon, Peyremale, Malbosc, Aujac, Hiverne, Brésis,
Montégut, Villefort. |
Haut de page
CLe
Cheylard d'Aujac à travers les siècles
|

|
De ce réseau de châteaux qui parsemait la Cezarencha au Moyen Âge, l'un d'entre eux, le Cheylard
d'Aujac, a été particulièrement bien préservé et permet une analyse architecturale et historique plus approfondie. L'étude du château
d'Aujac met en relief un type de forteresse rurale et de montagne, jusqu'à présent
mal connu. Inscrit depuis 1947 à l'inventaire des Monuments Historiques, le château du Cheylard, paroisse Saint-Martin
d'Aujac, bénéficie d'une qualité de conservation rare. Attesté dès la fin du
XIIe siècle, le Cheylard a comme atout sa petite taille qui a permis un entretien régulier des bâtiments et n'a pas fait de ce site un enjeu militaire majeur. Il est implanté dans une vallée protégée des évènements, région qui au
XVIe siècle perd de son importance. Par le départ au XVIe siècle de ses seigneurs, les
Cubières, vers des sites de plaine: Pouzilhac, Ribaute, Roquemaure, le château
d'Aujac évite des transformations tardives.
|
| La famille de Cubières considère le site comme une résidence estivale et délègue la gestion quotidienne des lieux à des métayers, les
Rigal. A la Révolution Française, d'un statut de locataire, les métayers prennent une position de propriétaires en achetant le Cheylard et ses terres comme Bien National.
Leur présence permanente a permis de protéger le château de dégradations ultérieures, ventes et vols de pierres. Le Cheylard est attesté dans les chartes en 1211 sous l'appellation de
" bastida nova quae vocatur Caslar". Il est alors une possession en indivis entre l'évêque
d'Uzès et la maison d'Anduze. En 1230 et 1239, suite aux évènements de la croisade des Albigeois, le sénéchal de
Beaucaire - Nîrnes reçoit l'hommage de Bernard IX d'Anduze pour le "castrum de
Caslario et forciam de Aviaco".
|

|
|

|
L'influence des Anduze sur la haute Cèze, connue depuis 1052 à
Peyremale, s'éteint au milieu du XIIIe siècle et bascule vers les
Châteauneuf - Randon par le jeu des alliances matrimoniales. En 1311, Guillaume de Randon vend à l'évêché
d'Uzès une partie de ses droits de juridiction sur le village d'Aujac et le château du Cheylard. En 1328, il cède une autre portion de la haute, moyenne et basse justice sur le castrum et son mandement à Artaud de Cubières issu d'une maison du Gévaudan intégrée à la coseigneurie de la
Garde-Guérin. Progressivement, aux XIVe et XVe siècles, les Cubières, par achats et transactions successifs, vont étendre leurs revenus, constituer une seigneurie plus homogène autour du
Cheylard d'Aujac et s'associer aux pariers du castrurn de Malbosc, coseigneurie mitoyenne de la paroisse Saint-Martin
d'Aujac.
|
| Haut de page
|
|
|
DLe
Cheylard d'Aujac : Architecture
|
|
Le château du Cheylard est construit à l'écart du centre ecclésial
d'Aujac sur un promontoire à 600 mètres d'altitude, dominant le village, les hameaux
d'Aujaguet, de Bedousses et le chemin public. Par cet isolement, il se distingue du castrum languedocien qui intègre l'habitat dans son enceinte. Le choix de l'éperon rocheux offre l'avantage d'un site favorable à la défense, naturellement protégé par des falaises sur les faces nord, ouest et sud. le sommet de l'éperon est ceinturé par une
" chemise", banc de grès circulaire taillé à plat et en créneaux. Cette enceinte a pu être surmontée de murs de pierres sèches comme en témoignent des vestiges sur la pente nord-ouest du promontoire. La première campagne de construction intervient à la fin du
XIIe siècle sur la face Est de l'éperon, flanc fragile du site dominé par la montagne de la Thune. Elle est composée d'un bâtiment double: donjon résidentiel et aula, salle d'apparat, donnant au château la forme d'une botte de pierre.
|
| Ce complexe permet de barrer l'éperon sur son côté sensible. La double architecture
tour - salle est fréquente dans la construction des châteaux, alliance de structures militaires et résidentielles. Reposant sur une cave voûtée en plein cintre, le Cheylard du
XIIe siècle bénéficie d'une taille de pierre et d'un appareillage très soigné, attestant de l'influence des deux
pouvoirs seigneuriaux présents : évêque d'Uzès et maison d'Anduze. Au
XIVe siècle, une seconde grande campagne de construction ajoute un bâtiment résidentiel sur la face sud appelé
" manoir". Le Cheylard prend désormais la forme d'un " L".
|
|
|
|
Les attributs militaires sont faibles, la construction étant rajoutée sur un côté naturellement protégé. Linteaux en accolade, oculus avec vitrail, large portail, témoignent d'une volonté de confort à usage quotidien. Dans le même temps, au pied du manoir viennent se joindre des bâtiments
annexes, un village de service. Il en reste
aujourd'hui l'essentiel,
quatre édifices disposés de part et d'autre d'une ruelle : colombier, étable, séchoir à châtaignes
(clède) et chapelle. Ces bâtiments sont protégés par un enclos et leur accès contrôlé par un
portail. Comparé au château, le hameau marque une forte hétérogénéité dans l'appareil: schiste, grès, et calcaire sont mêlés, témoignant d'une architecture villageoise.
|
| Communes entre seigneurs et tenanciers, ces constructions marquent la présence d'un habitat paysan au pied du Cheylard. Mentionné dans les textes sous
l'appellation " manse du Cheylard", ce hameau associé au château s'est développé plus largement sur la face sud de l'éperon, comme en témoigne la présence d'un puits et de trous de hourds taillés dans le rocher. Au XVe siècle, la troisième campagne de construction consiste en une surélévation des
bâtiments déjà existants: salle d'apparat et manoir.
|
|
|
|
Les bâtiments
marient éléments militaires et résidentiels. Les premières canonnières pour armes à feu apparaissent, les chemins de ronde sur mâchicoulis ceinturent le sommet des murs. Pour le confort quotidien, les fenêtres à croisée remplacent les ouvertures étroites des siècles précédents. Dans le même temps, pour gérer la circulation entre les deux structures, vient s'ajouter au creux du L une tour quadrangulaire, accueillant un large escalier à vis. Elle adopte également une fonction militaire, chaque palier disposant de canonnières.
|
| A la fin du
XVIe siècle, les Cubières pour service militaire rendu au roi voient leurs terres du Cheylard érigées en baronnie. Pour marquer leur accession à ce nouveau rang, les seigneurs initient une nouvelle campagne de construction: la tour ronde. Encastrée dans l'angle sud-ouest du manoir, cette tour symbolique retrouve la qualité d'appareillage des
bâtiments du XIIe siècle. Elle allie défense et résidence avec la présence de canonnières pour arquebuse, chemin de ronde sur mâchicoulis, baies à traverse et latrines à conduit biais.
|
|
|

|
Enfin, le mur d'enceinte ouest et nord, délimitant une cour intérieure et protégeant la citerne, est surélevé en schiste. Il se dote de six canonnières orientées au nord et d'une échauguette dans l'angle nord-ouest. Le Cheylard
d'Aujac, tel qu'il apparaît par la lecture de ses murs, laisse présumer de découvertes inédites. L'archéologie peut révéler des structures plus anciennes. Par relevés photographiques aériens, de nombreuses traces d'herbe plus sombre apparaissent sur la face nord de l'éperon, correspondant à des vestiges de constructions en sous-sol. En mai 1999, lors de l'enterrement des lignes électriques et téléphoniques, les travaux ont mis au jour des murs
arasés sur la face sud dans le prolongement de la salle d'apparat, d'une qualité de construction comparable à celle du
XIIe siècle.
|
| Haut de page
|
|
|
EValorisation
Scientifique
| Depuis 1996, L'Equipe, en liaison avec l'université Paul Valéry de Montpellier, soutient les recherches historiques et architecturales sur le patrimoine de la haute vallée de la Cèze. En novembre 1996, un DEA sur le château du Cheylard et le village d'Aujac a permis de rassembler les premiers éléments de travail sur la Cezarencha: sources manuscrites, bibliographie, informations archéologiques: |

|
(Le Château du Cheylard, son site et sa région
- Johanne Rouanet). Depuis 1997, une thèse de doctorat en histoire médiévale a été entreprise sur la haute vallée de la Cèze sous la direction de M. Daniel Le Blévec,
(La haute vallée de la Cèze de 1100 à 1560: châteaux, monde seigneurial et paysan
- Johanne Rouanet). Cette étude a révélé l'existence de 4500 documents sur ce territoire au Moyen Âge, du
XIe au XVe siècle. |
|

|
Ce fonds
documentaire, inventaire non exhaustif, a nécessité, cinq ans de travail et de nombreux déplacements. Longtemps considérée comme sans archives, la haute vallée de la Cèze avait surtout subi une dispersion de sa documentation. Carrefour géographique et historique, la Cezarencha dispose de nombreux actes éparpillés entre le Gard, la Lozère,
l'Ardèche, la Drôme, les Bouches du Rhône, la Haute Loire, la Haute Garonne, Paris, le Vatican. A ces parchemins souvent méconnus, s'est ajoutée la découverte de fonds privés conservés chez des familles de haute Cèze. Cette somme de documentation permet de mettre en relief la présence sur le territoire de pouvoirs nombreux, ecclésiastiques ou
laïques et la réalité d'une vallée qui rompt avec l'image traditionnelle des Cévennes pauvres et isolées.
|

|
|
Le Moyen Âge révèle l'existence d'une zone ouverte sur l'extérieur, vivante et économiquement prospère. Depuis 2000, la haute vallée de la Cèze est intégrée à un projet collectif de recherches sur le Massif Central réunissant historiens, archéologues, géologues,
anthracologues, directeurs de centres d'archives, " H 24, histoire et archéologie du castrum de montagne dans le sud-est du Massif Central". Cette initiative soutenue
financièrement par le Service Régional de l'archéologie et la Région Languedoc-Roussillon favorise un échange des résultats entre les différents chercheurs et permet
d'envisager d'ici trois ans |

|
la réalisation de sondages archéologiques au château du Cheylard.
La Cezarencha, située en zone périphérique du Parc National des Cévennes, déjà concernée par la Charte de
Paysage et d'Environnement élaborée en 1996, est désormais associée à
l'Écomusée du Mont Lozère. Le résultat de ces travaux est l'objet de communication (Cahiers
du Cheylard 1995-1996-1998), de conférences (" Forteresses rurales au Moyen Age: cieux exemples en Cévennes, château
d'Aujac, château de Brésis dans la haute vallée de la Cèze") et d'expositions
(" La signature au Moyen Age: une histoire de l'oeil") qui restituent à la vallée sa mémoire perdue.
|
Haut de page
FValorisation
Touristique
| En 1994, l'ouverture au public du château
d'Aujac s'effectue en liaison avec une étude socio-économique de
l'Ecole des Mines d'Alès,
" Promotion d'un site touristique en Cévennes: le château du
Cheylard d'Aujac" (Sébastien Balzani et Bruno Dominguez, 1995). Le flux des visiteurs créé par l'ouverture du château est en progression constante : 2000 personnes en 1994, 4500 personnes en 1995, 5500 personnes en 1996, 6000 personnes en 1997, 7000 personnes en 1998, 7500 personnes en 1999, 8000 personnes en 2000, 8500 personnes en 2001, 9500 personnes en 2002.
|

|
| Cette croissance s'explique par la présence d'un
public international (néerlandais, allemand, anglais, belge) accueilli par des guides polyglottes. Site exceptionnel protégé, le château du Cheylard
d'Aujac s'inscrit dans le contexte d'un tourisme vert en expansion. L'ouverture en 2002 et 2003 des dépendances du château (hameau du Cheylard) constitue une étape majeure de développement pour le site. L'accès au public de ce nouvel ensemble immobilier offre des perspectives culturelles et touristiques inédites en haute vallée de la Cèze, avec création de nouveaux espaces: boutique médiévale, maison de
l'outil en pays de Cèze, ateliers d'artisanats, salle de spectacle, point restauration.
|

|
| Cette capacité d'accueil accrue, jointe à une ouverture sans interruption du site en été
(11h-19h) augmente la durée du séjour sur place et permet une découverte plus longue des lieux, en associant visite autonome du village et visite guidée du château. Le hameau du Cheylard, cadre
d'animations, sert comme autrefois à la vie du château, avec accueil
d'artisans en résidence.
|

|
Haut de page
GValorisation
Economique
|

|
Depuis 1994, en concertation avec la Direction Départementale du Travail et de
l'emploi, l'Equipe appuie son dynamisme sur la création de postes permanents. La présence quotidienne d'une équipe salariée tout au long de l'année aide à la promotion et à la protection du site. Cinq postes fixes en administration, publicité, recherches scientifiques, agent du patrimoine, assurent le suivi de l'activité.
|
|

|
L'ouverture au public des abords du château d'Aujac (village annexe) implique pour sa gestion la création de candidatures complémentaires. Cette activité a des répercussions sur la vie économique locale. L'affluence des visiteurs multiplie les initiatives privées annexes: aménagements de gîtes, créations de nouveaux produits touristiques (ferme biologique, musée de la châtaigne, artisanats).
|
Haut de page
HValorisation
Architecturale
Liée aux recherches scientifiques, au développement touristique et économique, ce programme de développement comprend, depuis 1998, des chantiers de restauration à chaque automne et chaque printemps.
En collaboration avec les architectes du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine du Gard, plusieurs campagnes de travaux ont permis la consolidation du donjon, sa mise hors d'eau et son ouverture au public :
- mars 1998 consolidation façade ouest,
- juin 1998 consolidation façade sud,
- juin 2001 consolidation façade est,
- septembre 2001 fin des travaux de consolidation façade nord et couverture du donjon.
Complémentairement à la rénovation du donjon du château
d'Aujac, la réhabilitation du village castral annexe, initiative née sous
l'impulsion de la Fondation du Patrimoine, s'inscrit dans la même dynamique: cohérence du site et viabilisation. L'existence d'un château et de son village
castral sur le même site est un exemple rare de conservation car, soit au cours des siècles, en s'agrandissant, le village a absorbé le château jusqu'à disparition, soit le château s'est développé au
détriment du village. L'un a toujours servi de carrière de pierres à l'autre. Historiquement indissociable du château, la sauvegarde de ce village privé assure la préservation d'un ensemble architectural comprenant pigeonnier, bergerie, chapelle,
clède:
- mai 1999 enfouissement des lignes électriques et téléphoniques, adduction d'eau,
- juillet 2001 consolidation du pigeonnier,
- octobre 2001 consolidation de la bergerie,
- avril-juin 2002 couvertures du pigeonnier et de la bergerie,
- octobre-décembre 2002 consolidation de la chapelle et de la
clède,
- mars- avril 2003 couvertures de la chapelle et de la
clède,
- mai-juin 2003 fin des travaux de réhabilitation.
Géré par l'Equipe, ce programme a été soutenu financièrement par la Fondation du
Patrimoine, la Région Languedoc-Roussillon, la Direction Régionale des Affaires Culturelles, le Parc National des Cévennes, la Direction Régionale de l'Environnement, le Conseil Général du Gard. Il a été réalisé
- pour la maçonnerie par l'entreprise Laithier d'Uzès,
- pour la ch arpente par l'entreprise Roux d'Aujac,
- pour la couverture en lauzes par l'entreprise Simon de Mende,
- pour la menuiserie par les entreprises Roux
d'Aujac et Daudé de Concoules,
- pour l'électricité et les illuminations par l'entreprise Lauriol de
Marguerittes,
- pour la plomberie par l'entreprise Atger de
Villefort.
Haut de page
JD'hier
à aujourd'hui
Hier vallée oubliée du Moyen Age, le château du Cheylard
d'Aujac et la Cezarencha sont aujourd'hui l'objet d'une information médiatique relayée par la presse, la télévision et l'édition:
- septembre 1996, France 3 Sud « Demain c'est dimanche »,
- août 1999 FR3 Nimes « Pays Gardois »,
- septembre 1999 France 3 Sud « Demain c'est dimanche »,
- mai 2000 TFl « Journal de 13 heures »,
- juin 2001 FR3 Nîmes « Pays Gardois »,
- août 2002 FR3 Nîmes - Pays Gardois »,
- juin 2003 France 5 « Va savoir ».
Le château d'Aujac est maintenant référencé dans plusieurs guides touristiques et ouvrages:
- Parc National des Cévennes Gallimard 1996,
- Vallées cévenoles et hauts gardons Chamina 1997,
- Châteaux du Languecloc-Roussillon Patrimoine et médias 1997,
- Châteaux du Gard du Moyen Age à la Révolution Presses du Languedoc 1997,
- Magazine Vacances Midi-Libre 1999,
- Le Petit Fûté 2000, La vallée oubliée du Moyen Age Causses et Cévennes 2001,
- Cezarenque et Pays Regordane Un millénaire oublié 2002,
- Le Cheylard d'Aujac Revue Mémoire et
Patrimoine 2002,
- Le château d'Aujac, un joyau de l'art mécliéval Revue Elan des
Cévennes 2002,
- Château d'Aujac bloc Mont-Lozère Guide vert Michelin 2002,
- Guide du Routard 2002,
- Bâtisseurs d'espoir Fondation Vivendi Universal 2003.
En 2002-2003, cet effort de vie a été récompensé par plusieurs sélections:
- deux nominations aux Iris du Tourisme de la Région
Languedoc-Roussillon,
- prix travaux manuels du Rotary club Alès-Cévennes,
- deux insertions dans la rubrique « Les incontournables » de l'annuaire Pages Jaunes/France Télécom du département du Gard.
Cette médiatisation est régulièrement relayée par la presse hebdomadaire et quotidienne :
Midi-Libre, La Marseillaise, le Dauphiné Libéré, La Tribune, Cévennes Magazine.
Haut de page
KRenseignements
Pratiques
Equipe, Le Clos du Brouzet, 30450 AUJAC
- Tél. 04 66 61 20 24 - 04 66 61 19
94 - 06 87 34 60 95
- Fax: 04 66 61 20 02
- Site Internet: www. chateau-aujac.com
- Email: chateau.aujac@tiscali.fr
Ouverture :
- En saison: de 11h à 19h du 1er juillet au 31 août sauf lundi
- Hors-saison, les dimanches et jours fériés de 14h à 18h
- Pour groupes et scolaires ouvert toute l'année sur réservation
- Fermeture annuelle décembre, janvier, février
- Visite extérieure autonome
- Visite intérieure guidée
- Boutique médiévale
- Artisanat monastique
- Maison de l'outil en pays de Cèze
- Audiovisuel en continu
- Point boissons
- Restauration rapide
- Parking gratuit
Haut de page
|